Le premier processus automatisé décide du sort de tous les suivants. S'il produit un effet visible en quelques semaines, l'entreprise en redemande. S'il traîne, l'automatisation devient un sujet qu'on évite en réunion pendant trois ans.
Les quatre critères, appliqués dans cet ordre
Nous les utilisons pour trier une liste de candidats, et le classement obtenu diffère presque toujours de l'intuition initiale de la direction.
La fréquence, pas la durée
Un processus de deux minutes fait quarante fois par jour vaut mieux qu'un processus d'une journée fait deux fois par an. C'est le critère le plus souvent inversé.
La stabilité des règles
Si les règles changent chaque trimestre, l'automatisation sera obsolète avant d'être rentable. Un processus instable se stabilise avant de s'automatiser, ou pas du tout.
L'existence d'une trace
Si personne ne peut dire combien de fois le processus a tourné le mois dernier, on ne pourra pas démontrer le gain. Instrumenter d'abord, automatiser ensuite.
L'absence de jugement
Un processus qui exige d'apprécier une situation ne s'automatise pas, il s'outille. La machine prépare et présente, l'humain tranche.
Ce qu'il ne faut pas automatiser, et il y en a
Nous le disons pendant l'audit gratuit, avant toute facturation, et cela arrive plusieurs fois par an.
Un processus que personne ne sait décrire. Si les règles ne peuvent pas être écrites, l'automatisation ne supprimera pas le désordre, elle le figera et le rendra plus difficile à corriger.
Un processus qui existe pour de mauvaises raisons. Une validation ajoutée après un incident ancien, un rapport que plus personne ne lit. La bonne automatisation est parfois la suppression.
Une décision qui engage. Approuver une dépense, accorder un délai, accepter un dossier. La machine prépare, présente et trace ; elle ne décide pas.
Mesurer avant, sinon on ne saura jamais
Un relevé d'une semaine suffit et il ne coûte rien : chaque personne note ce qu'elle fait de répétitif, combien de fois, et ce qui la bloque.
Ce relevé produit deux résultats. Le premier est le classement des candidats, qui surprend presque toujours. Le second est plus précieux : il révèle les processus qui existent uniquement parce qu'une information n'est pas accessible à la bonne personne. Ceux là se règlent par une décision d'organisation, souvent sans un franc de développement.
Sans ce relevé, on automatise ce dont quelqu'un s'est plaint le plus fort, ce qui n'est pas la même chose que ce qui coûte le plus cher.
Le relevé sert aussi de mesure de référence. Sans point de départ chiffré, aucun gain ne pourra être démontré, et le prochain projet sera arbitré à l'aveugle.
La panne silencieuse, et pourquoi elle vous concerne dès le premier jour
Une automatisation qui s'arrête ne se signale presque jamais. Elle continue de renvoyer des succès en ne transportant plus rien : un transfert réussit quand il a déplacé un fichier, y compris un fichier vide ou identique au précédent.
Toute automatisation que nous livrons compte donc ce qu'elle a réellement produit, pas seulement ce qu'elle a exécuté. Un compteur d'enregistrements neufs resté à zéro déclenche une alerte au même titre qu'une erreur.
Et nous mettons ce contrôle en échec exprès à l'installation. Un détecteur qu'on n'a jamais vu détecter n'est pas un détecteur.
Coût, délai et arrêt possible
Le relevé d'une semaine est offert et il précède tout devis. Une première automatisation utile se situe le plus souvent entre 4 000 et 12 000 francs, livrée en trois à huit semaines.
Nous découpons en phases arrêtables : chacune produit quelque chose qui sert et peut être la dernière. Vous ne payez jamais au delà du devis signé, et tout ce qui sort du périmètre est chiffré avant d'être fait.
Par quoi commencer ?
Relevé d'une semaine offert, classement de vos candidats avant tout devis
Demander un audit gratuit