Une fiduciaire ne perd pas son temps à faire de la comptabilité. Elle le perd à obtenir les pièces, à relancer, et à poser trois fois la même question à un client qui ne répond pas, et ce temps là n'est facturable nulle part.
Où passe le temps non facturable
Les cabinets avec lesquels nous travaillons le mesurent rarement, et le résultat les surprend chaque fois.
La collecte des pièces, qui occupe des semaines par client et par exercice, et qui se termine souvent par une reconstitution approximative faute de justificatifs.
Les allers retours de questions, chacun ajoutant deux à cinq jours au calendrier. Vingt questions étalées sur un mois font un mois de délai, alors que le travail comptable tient en quelques jours.
La ressaisie, quand le client livre un format que l'outil du cabinet ne sait pas lire, ce qui reste très fréquent.
Les trois chantiers qui libèrent le plus
Aucun ne touche au logiciel comptable du cabinet, et c'est volontaire.
La collecte qui se fait toute l'année
Un dispositif chez le client qui capte le justificatif au moment de la dépense. Cela supprime la reconstitution de janvier et les déductions perdues, et le client y gagne autant que le cabinet.
Les questions groupées et suivies
Une liste unique, visible des deux côtés, avec l'état de chaque point. Elle remplace vingt courriels et supprime l'essentiel du délai, qui vient de l'attente et non du travail.
Le rapprochement fait chez le client
Un écart d'un mois se résout en dix minutes par la personne qui s'en souvient. Le même écart, découvert onze mois plus tard par le cabinet, coûte des heures et parfois ne se résout pas.
Le compte à faire une fois sur un dossier : combien de jours entre la première et la dernière question posée au client. C'est ce délai, et non le travail comptable, qui fait la durée réelle d'un bouclement.
Ce que l'automatisation ne remplace pas
Nous le disons parce que la crainte est légitime et qu'elle est infondée.
Ce qui s'automatise bien, c'est la collecte, l'extraction, le rapprochement et la trace. Ce qui ne s'automatise pas, c'est la qualification : décider si une dépense est déductible, si un traitement est correct, si une situation appelle un conseil.
Une machine qui qualifie dans le doute produit des erreurs indiscernables de ses succès, et elles entrent en comptabilité sans alerte. Le bon dispositif signale son incertitude et la remonte à un humain : c'est exactement là que la fiduciaire est irremplaçable, et c'est du temps facturable à sa vraie valeur.
La conformité, qui structure l'architecture
Le Code des obligations exige, à l'article 958f, que la comptabilité puisse être reconstituée et que les documents soient conservés dix ans.
Appliqué à une chaîne automatisée, cela impose que chaque opération conserve le document d'origine, la règle appliquée, l'horodatage et l'identité du validateur. Un système qui traite juste sans savoir expliquer comment ne satisfait pas l'exigence, quelle que soit la qualité de ses résultats.
L'utilité pratique dépasse la conformité : quand une erreur apparaît, la trace permet de retrouver toutes les écritures produites par la même règle et de les corriger d'un coup.
Ce que nous faisons, et ce que nous ne vendons pas
Nous ne vendons aucun logiciel comptable et nous ne touchons aucune commission. Nous construisons ce qui manque autour du vôtre, chez vous et chez vos clients.
Un dispositif de collecte et de suivi des questions, déployé chez un cabinet et utilisable par ses clients : de 10 000 à 28 000 francs selon le nombre de dossiers. Six à douze semaines. Hébergement en Suisse, code livré, reprise possible.
L'audit est offert et rendu sous 48 heures, et il commence par mesurer le délai de questions sur un dossier réel.
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