Une application sur mesure coûte plus cher à l'achat qu'un abonnement, et parfois beaucoup moins cher à l'usage. Le calcul ne se fait pas sur le prix, il se fait sur l'écart entre ce que votre métier exige et ce que le logiciel du marché accepte de faire.
Les quatre signes qu'un logiciel du marché ne suffira pas
Nous les cherchons systématiquement avant de proposer quoi que ce soit, parce que si aucun n'est présent, un abonnement du commerce est la bonne réponse et nous le disons.
Vous payez des gens pour recopier
Une personne recopie régulièrement des informations d'un système vers un autre. Ce coût est invisible en comptabilité et il est souvent le plus élevé de tous.
Le logiciel dit non à quelque chose qui rapporte
Une manière de travailler qui vous distingue de vos concurrents, et que l'outil refuse. Vous adaptez alors votre métier au logiciel, ce qui revient à effacer votre avantage.
Les fichiers parallèles se multiplient
Chaque tableur qui vit à côté du logiciel officiel est un aveu : l'outil ne couvre pas un besoin réel, et quelqu'un a bricolé.
La donnée qui décide n'est nulle part
La question à laquelle personne ne peut répondre sans passer une demi journée à croiser trois exports.
Le vrai coût, des deux côtés
Un abonnement paraît indolore parce qu'il est mensuel. Sur cinq ans, pour une équipe de vingt personnes, il représente souvent un montant du même ordre qu'un développement sur mesure, sans qu'on possède rien à la fin.
Le sur mesure inverse la structure : un investissement initial, puis un coût de maintenance nettement plus faible. Chez nous, une application métier se situe entre 12 000 et 45 000 francs selon le périmètre, livrée en huit à seize semaines.
Ce que le sur mesure ne supprime pas : il faudra maintenir, faire évoluer, et quelqu'un devra en être responsable chez vous. Une application dont personne n'est propriétaire meurt en dix-huit mois, qu'elle soit achetée ou construite.
La question qui tranche n'est pas « combien ça coûte » mais « qu'est-ce qui coûte le plus cher, l'outil ou le contournement de l'outil ». La seconde réponse est rarement chiffrée, et elle est souvent la plus grosse.
Notre manière de réduire le risque
Le danger d'un projet sur mesure n'est pas technique, il est de spécification : on construit très bien la mauvaise chose.
Nous découpons donc en phases arrêtables. Chaque phase produit quelque chose qui sert réellement, et chacune peut être la dernière sans que ce qui précède devienne inutile. Vous ne payez jamais plus que le devis signé, et tout ce qui sort du périmètre est chiffré avant d'être fait, jamais découvert à la livraison.
La première phase est presque toujours la même : rendre visible ce qui est aujourd'hui invisible. C'est peu coûteux, c'est immédiatement utile, et cela révèle souvent que la suite du projet doit être différente de ce qu'on imaginait.
Ce que vous possédez à la fin
Le code, la base de données, les accès, le nom de domaine. Tout est repris par un autre prestataire si vous le décidez, sans autorisation de notre part.
Ce n'est pas une option commerciale, c'est un principe : un client qui ne peut pas partir n'est pas un client. Et l'hébergement est en Suisse, ce qui compte quand l'application porte vos données d'exploitation.
Ce que nous refusons de faire
Nous refusons de développer sur mesure ce qu'un logiciel du marché fait déjà bien. Cela arrive plusieurs fois par an, et nous le disons pendant l'audit gratuit, avant toute facturation.
Nous refusons également les projets où personne, côté client, n'a le temps ni le mandat de porter l'outil ensuite. Ce n'est pas de la prudence commerciale, c'est du réalisme : ces projets échouent, et ils échouent après avoir été payés.
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