Beaucoup d'entreprises se lancent dans une boutique en ligne alors que leurs clients ne veulent pas acheter en ligne : ils veulent savoir si vous l'avez, combien cela coûte, et quand ils peuvent venir le chercher. Un catalogue répond aux trois pour une fraction du prix.
Ce qu'un catalogue fait mieux qu'une boutique
Trois choses, et elles suffisent dans la majorité des métiers.
Il ne demande aucune logistique. Pas d'expédition, pas de retours, pas de gestion des litiges de livraison. Ces trois postes représentent l'essentiel de la charge d'une boutique et rien de sa valeur pour un commerce local.
Il garde la vente chez vous. Le client vient, voit, demande conseil, et achète souvent autre chose en plus. C'est exactement ce qu'une boutique en ligne supprime.
Il se met en ligne en quelques semaines, et il peut être enrichi progressivement, ce qu'une boutique tolère mal parce qu'un catalogue incomplet y paraît suspect.
Ce qu'il doit contenir pour servir
Quatre éléments par article, et le troisième est celui qui manque presque toujours.
Une photographie réelle
Prise chez vous, pas une image de fabricant. Elle atteste que vous l'avez vraiment, et c'est le sujet.
Le prix, ou une fourchette
Un catalogue sans prix fait partir la majorité des visiteurs. Si le prix varie, une fourchette honnête vaut infiniment mieux qu'un silence.
La disponibilité, avec sa date
En stock, sur commande sous tel délai, épuisé. Et surtout la date du dernier relevé : un catalogue qui annonce disponible et se trompe fait perdre un client deux fois, puisqu'il s'est déplacé.
Le geste suivant
Réserver, demander, appeler. Un article sans action possible laisse le visiteur devant une impasse.
Le pire défaut d'un catalogue n'est pas d'être incomplet, c'est d'être faux. Mieux vaut annoncer moins d'articles avec une disponibilité juste que tout le stock avec des états périmés.
Le tenir à jour sans y passer ses soirées
C'est la vraie question, et elle décide de la survie du catalogue.
La meilleure solution est de ne pas le tenir à jour à la main. Si votre caisse ou votre logiciel de gestion connaît le stock, le catalogue doit le lire, en lecture seule, sans que personne saisisse deux fois.
Quand ce n'est pas possible, réduisez le périmètre : ne publiez que les articles dont la disponibilité est stable, et affichez pour les autres une simple invitation à demander. Un catalogue partiel et juste bat un catalogue complet et faux.
Et affichez toujours la date du dernier relevé. Cela paraît modeste et cela protège la confiance : le visiteur sait à quoi s'en tenir.
Ce que cela apporte au référencement
Un catalogue bien fait produit un effet que beaucoup de sites vitrines n'obtiennent jamais : des pages qui répondent à des recherches précises.
Quelqu'un qui cherche une référence, une marque ou un type de produit avec un nom de ville tombe sur une page qui existe. C'est du trafic très qualifié, et il est presque toujours ignoré au profit d'une page de service générique.
La condition est que chaque article ait sa propre adresse, avec un titre et une description qui lui sont propres. Un catalogue affiché dans une seule page par un filtre ne produit aucun de ces bénéfices.
Coût et délai
Un catalogue avec page par article, photographies, prix, disponibilité datée et demande en un geste, raccordé en lecture à votre système : de 4 000 à 12 000 francs selon le nombre d'articles et le raccordement. Quatre à huit semaines.
L'audit est offert et rendu sous 48 heures. Il commence par une question simple : vos clients vous demandent-ils de livrer, ou vous demandent-ils si vous avez en stock ?
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