Le nom de domaine commande tout : le site, les adresses de courriel, la confiance des moteurs. C'est l'accès dont la perte est la plus grave et la plus difficile à rattraper, et c'est celui que le plus grand nombre d'entreprises ne contrôlent pas.

La vérification, en cinq minutes

Trois éléments à contrôler, et ils ne sont pas au même endroit.

Le titulaire déclaré, c'est à dire le nom inscrit comme détenteur auprès du registre. Il doit être celui de votre entreprise, pas celui d'une personne ni d'un prestataire.

Le contact administratif, qui reçoit les notifications de renouvellement et peut souvent initier un transfert. Une adresse de courriel qui n'est plus relevée est un incident qui attend.

Le compte chez le bureau d'enregistrement, qui est l'accès réel. C'est le point que presque personne ne vérifie : le titulaire peut être vous et le compte appartenir à quelqu'un d'autre.

Le test qui tranche : pouvez-vous, seul, sans appeler personne, vous connecter et modifier un enregistrement de votre nom de domaine ? Si la réponse est non, vous ne le contrôlez pas, quel que soit le nom inscrit au registre.

Pourquoi c'est l'accès le plus critique

Qui contrôle le nom de domaine peut rediriger votre site, détourner vos courriels, et empêcher toute reprise par un autre prestataire.

Et surtout : tout le reste se reconstruit, pas lui. Un site perdu se refait, un logiciel se remplace, mais un nom de domaine que vous ne contrôlez plus se récupère par une procédure longue, incertaine, et parfois pas du tout si la relation est mauvaise.

Les entreprises découvrent presque toujours ce problème au pire moment : lors d'un changement de prestataire, ou quand celui qui l'avait enregistré ne répond plus.

Ce qu'il faut faire s'il n'est pas à vous

Dans l'ordre, et sans dramatiser : la plupart des situations se règlent en quelques courriels.

Demandez par écrit le transfert du titulaire et du compte, en une phrase neutre. Un prestataire correct le fait sans discuter, parce que c'est votre bien.

Si la réponse tarde, agissez tant que la relation est bonne. Un transfert demandé pendant une collaboration se fait ; le même transfert demandé après une rupture devient un rapport de force.

Si le prestataire a disparu, le bureau d'enregistrement dispose d'une procédure de récupération, plus ou moins lourde selon les cas. Il faut alors des preuves : factures, correspondances, extrait du registre du commerce.

Ce qu'il faut protéger une fois qu'il est à vous

Quatre gestes, et ils prennent une demi heure.

Une adresse de contact qui survit aux départs, c'est à dire une adresse générique relevée par plusieurs personnes, jamais l'adresse personnelle de quelqu'un.

Le renouvellement automatique activé, avec un moyen de paiement valide. Un domaine expiré peut être racheté par n'importe qui pendant la fenêtre qui suit.

La double vérification sur le compte du bureau d'enregistrement, au même titre que sur la banque.

Le verrou de transfert activé, qui empêche un transfert non sollicité, et qu'on désactive volontairement le jour où l'on veut partir.

Ce que nous faisons

La vérification et, si nécessaire, l'accompagnement du transfert. C'est inclus dans l'audit, qui est offert et rendu sous 48 heures.

Et une règle de maison : quand nous enregistrons un nom de domaine pour un client, il est inscrit au nom du client dès le premier jour, et les accès lui sont remis. Nous ne détenons jamais un nom de domaine qui ne nous appartient pas, parce qu'un client qui ne peut pas partir n'est pas un client.

Il est à vous ?

Vérification incluse dans l'audit gratuit, rendu sous 48 heures

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Questions fréquentes

Q.01Comment savoir si mon nom de domaine est vraiment à moi ?
Trois vérifications : le titulaire inscrit au registre, le contact administratif qui reçoit les notifications, et surtout le compte chez le bureau d'enregistrement, qui est l'accès réel et que presque personne ne vérifie.
Q.02Quel est le test décisif ?
Pouvez-vous, seul et sans appeler personne, vous connecter et modifier un enregistrement ? Si non, vous ne le contrôlez pas, quel que soit le nom inscrit au registre.
Q.03Que faire s'il est au nom de mon prestataire ?
Demander le transfert par écrit, en une phrase neutre, et le faire tant que la relation est bonne. Le même transfert demandé après une rupture devient un rapport de force.
Q.04Et si le prestataire a disparu ?
Le bureau d'enregistrement dispose d'une procédure de récupération. Il faut des preuves : factures, correspondances, extrait du registre du commerce. C'est plus long et cela aboutit généralement.
Q.05Comment le protéger ensuite ?
Une adresse de contact générique qui survit aux départs, le renouvellement automatique avec un moyen de paiement valide, la double vérification sur le compte, et le verrou de transfert activé.

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