La page de contact est la dernière avant la décision, et c'est presque toujours la moins travaillée du site. Elle porte pourtant la question que le visiteur se pose vraiment : est ce que je vais tomber sur quelqu'un.
Les six éléments qui rassurent
Aucun n'est graphique, et leur absence explique la plupart des pages qui ne convertissent pas.
Un nom et un visage
Savoir à qui l'on écrit change tout. Une adresse générique sans personne derrière donne l'impression d'écrire à une boîte.
Le délai de réponse annoncé
Sous 24 heures, sous 48 heures, le jour même. L'engagement chiffré rassure davantage que la promesse d'être réactif, et il vous oblige, ce qui est le but.
Le téléphone visible, en clair
Un numéro caché derrière un formulaire est un signal négatif. Une partie de vos meilleurs prospects appelle et n'écrit jamais.
L'adresse physique
Elle atteste d'une existence, et en Suisse elle situe immédiatement le canton et donc la proximité.
Ce qui se passe après
Une phrase disant ce qui suit l'envoi : qui répond, quand, et ce qu'on demandera. Cela supprime l'incertitude qui fait renoncer.
Une preuve à côté
Un avis, une réalisation, une mention de presse. Le visiteur hésitant a besoin d'une raison de plus, exactement à cet endroit.
Le test qui juge une page de contact : montrez-la à quelqu'un qui ne vous connaît pas et demandez-lui à qui il croit écrire, et quand il pense obtenir une réponse. Ses deux réponses disent tout.
L'erreur de formulaire qui fait perdre des demandes en silence
Elle est fréquente et invisible : le formulaire affiche une confirmation et le message n'est jamais arrivé.
Les causes sont variées : un envoi bloqué par l'hébergement, un message classé en indésirable chez vous, une adresse de destination obsolète, un champ qui casse l'envoi selon ce qu'on y écrit. Aucune ne produit d'erreur visible pour le visiteur.
Le contrôle qui protège : enregistrer chaque demande dans une base, en plus de l'envoyer par courriel. Ainsi, même si le courriel se perd, la demande existe et se retrouve. C'est une ligne de code et cela évite de perdre des affaires sans jamais le savoir.
Et un test mensuel : envoyez une demande depuis le formulaire, et vérifiez qu'elle arrive. Un formulaire cassé peut le rester des mois.
Ce qu'il ne faut pas demander
Chaque champ supplémentaire fait renoncer une partie des visiteurs, et la plupart des formulaires en demandent trois fois trop.
La question à poser pour chaque champ : que faites vous différemment selon la réponse ? Si rien ne change, le champ saute. Cela ramène généralement un formulaire de dix champs à trois.
Et ne demandez jamais une information que vous obtiendrez de toute façon au premier échange. Le budget, le délai, la taille de l'entreprise : ces questions posées trop tôt font fuir les prospects qui hésitent, c'est à dire ceux qu'il fallait convaincre.
Le mobile, où se prend la décision
Une part importante des visiteurs arrive sur un téléphone, souvent le soir.
Trois conséquences. Le numéro de téléphone doit être cliquable, ce qui semble évident et manque souvent. Le formulaire doit tenir sans zoom et sans défilement horizontal. Et les champs doivent appeler le bon clavier : numérique pour un téléphone, avec l'arobase pour un courriel.
Ce dernier détail paraît minuscule et il change le taux d'abandon d'un formulaire rempli au pouce.
Ce que nous faisons
La refonte de la page, le formulaire réduit à l'essentiel, l'enregistrement en base des demandes en plus de l'envoi, et le test mensuel automatisé : de 1 200 à 3 500 francs. Deux à quatre semaines.
L'audit est offert et rendu sous 48 heures, et il commence toujours par le même geste : envoyer une demande depuis votre formulaire pour voir si elle arrive.
Vos demandes arrivent-elles ?
Audit gratuit sous 48 heures, et il commence par tester votre formulaire
Demander un audit gratuit