Presque toutes les entreprises sauvegardent. Très peu ont déjà restauré. Ce sont deux choses différentes, et seule la seconde compte le jour où quelque chose arrive.
Les trois questions, avant tout achat
Elles se posent à la direction, pas au service informatique, parce que les réponses sont des décisions d'entreprise.
Combien de temps pouvez vous rester arrêtés ?
Une heure, une journée, une semaine. Cette réponse détermine tout le reste, et elle est presque toujours estimée dans le sens rassurant.
Combien de travail pouvez vous perdre ?
Une sauvegarde quotidienne signifie qu'on peut perdre une journée de saisie. Pour certaines activités c'est acceptable, pour d'autres c'est une catastrophe. La question ne se pose jamais d'elle même.
Qui, chez vous, sait restaurer ?
Si la réponse est le prestataire, demandez combien de temps il met à répondre un dimanche. Si la réponse est personne, la sauvegarde est une intention.
Une copie n'est pas une sauvegarde
Trois différences, et chacune a déjà coûté cher à quelqu'un.
Une copie synchronisée reproduit la destruction. Un fichier supprimé ou chiffré par un logiciel malveillant est supprimé ou chiffré dans la copie, souvent en quelques minutes. Une sauvegarde conserve des versions antérieures dans le temps.
Une copie au même endroit ne protège pas du même incident. Un dégât des eaux, un vol, un incendie emportent l'original et la copie. Une des copies doit vivre ailleurs.
Une copie qu'on peut modifier peut être détruite. Si le compte qui écrit les sauvegardes peut aussi les effacer, un intrus qui obtient ce compte efface tout. La sauvegarde doit être hors d'atteinte de ce qu'elle protège.
Le test qui tranche, et qui prend une demi journée : restaurez sur une machine vierge, sans l'aide de celui qui a installé le système, et chronométrez. Le résultat surprend presque toujours.
Ce que le test de restauration révèle vraiment
Nous le faisons faire au moins une fois, et il ne révèle presque jamais un problème de sauvegarde. Il révèle autre chose.
Il manque un mot de passe que personne n'a noté. Il manque un fichier de configuration qui n'était pas dans le périmètre. La restauration fonctionne mais prend onze heures alors que l'entreprise pensait deux. Ou personne ne sait dans quel ordre remettre les systèmes en route.
Aucun de ces problèmes n'est visible tant qu'on n'a pas essayé, et tous se découvrent le pire jour possible si on n'a pas essayé avant.
Ce que nous mettons en place
Une sauvegarde versionnée, dont une copie hors site, hébergée en Suisse, avec un compte d'écriture qui ne peut pas effacer. Une procédure de restauration écrite, en une page, testée et datée.
Et un rappel automatique du test, parce qu'une restauration réussie il y a deux ans ne prouve rien sur le système d'aujourd'hui. Un contrôle ne vaut que pour la version des données sur laquelle il a tourné.
Coût et délai
La mise en place d'une sauvegarde versionnée, hors site, avec procédure écrite et premier test de restauration : de 3 000 à 10 000 francs selon le nombre de systèmes. Deux à six semaines.
L'audit est offert et rendu sous 48 heures. Il commence par une question simple et rarement posée : de quoi disposez vous aujourd'hui, et quand a t il été restauré pour la dernière fois ?
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