Un site qui ne parle pas au logiciel qui fait tourner l'entreprise est une vitrine. Un site qui lui parle devient un outil de travail, et c'est là que se trouve la différence entre une dépense de communication et un investissement.

Ce que le raccordement change concrètement

Trois effets, dans l'ordre où les entreprises les constatent.

La disparition de la recopie. Une demande faite sur le site arrive directement dans le système qui la traite, sans qu'une personne la ressaisisse. C'est le gain le plus immédiat et le plus facile à chiffrer.

La fin de l'information périmée. Un tarif, une disponibilité, un délai affichés sur le site viennent de la source et non d'une page mise à jour à la main il y a huit mois.

Le libre service. Un client qui consulte l'état de sa commande n'appelle pas. C'est le gain le plus important à moyen terme et le plus difficile à prévoir avant de l'avoir vu.

Même avec un logiciel ancien, et surtout avec

La réponse spontanée d'un éditeur est souvent que son logiciel ne s'interface pas. C'est vrai de son interface officielle, et rarement vrai en pratique.

Quatre voies existent, de la plus propre à la plus artisanale : une interface prévue par l'éditeur ; une base de données que l'on peut lire en lecture seule ; des exports automatiques que le logiciel sait déjà produire ; et le dépôt de fichiers qu'il surveille déjà.

La troisième et la quatrième couvrent une bonne part des cas réels, et elles ont un avantage que l'on sous estime : elles ne modifient pas le logiciel métier, donc elles ne peuvent pas le casser.

Les trois erreurs qui rendent le raccordement dangereux

Nous les posons dès le premier entretien, parce qu'elles engagent la sécurité de l'entreprise.

Écrire dans le logiciel métier depuis le site

Le site est exposé sur l'internet, le logiciel métier ne l'est pas. Une écriture directe depuis le site fait du site une porte d'entrée. On passe par une file intermédiaire, et le logiciel métier va chercher, il ne reçoit pas.

Exposer plus de données que nécessaire

Un raccordement rapide expose souvent la table entière alors que le site n'a besoin que de trois colonnes. Ce qui n'est pas nécessaire ne sort pas.

Croire un transfert qui réussit

Un transfert renvoie un succès quand il a déplacé un fichier, y compris vide ou identique au précédent. Il faut compter ce qui arrive réellement, et alerter quand ce compte reste à zéro.

Par où commencer, et en combien de temps

Toujours par une seule information, dans un seul sens. Le plus souvent : afficher sur le site une donnée qui vit dans le logiciel, en lecture seule.

C'est peu risqué, c'est visible tout de suite, et cela révèle la qualité réelle des données, qui est presque toujours moins bonne que prévu. Beaucoup de projets de raccordement échouent parce qu'ils découvrent trop tard que la donnée de référence est incohérente.

Un premier raccordement en lecture seule : de 2 500 à 7 000 francs, deux à cinq semaines. Un raccordement dans les deux sens, avec file intermédiaire et surveillance : de 6 000 à 18 000 francs, quatre à dix semaines.

La question qui évite le plus gros ratage : si votre site affichait demain, telles quelles, les données de votre logiciel, seriez vous à l'aise ? Si la réponse est non, le vrai chantier est la qualité des données, pas le raccordement.

Ce qui reste à vous

Le code du raccordement, sa documentation, et les accès. Un autre prestataire peut le reprendre.

Et une chose que nous imposons : le logiciel métier n'est jamais modifié. Nous lisons ce qu'il produit et nous déposons ce qu'il attend. S'il faut le remplacer un jour, le raccordement se refait, et il ne vous aura pas enfermé.

Un site qui ne parle à rien ?

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Questions fréquentes

Q.01Notre logiciel métier est ancien, est-ce possible ?
Presque toujours. Quatre voies existent : une interface prévue par l'éditeur, une lecture seule de la base, les exports que le logiciel produit déjà, ou un dépôt de fichiers qu'il surveille. Les deux dernières couvrent une grande part des cas réels.
Q.02Le site peut-il écrire directement dans notre logiciel ?
Il ne devrait pas. Le site est exposé sur internet, le logiciel métier ne l'est pas. On passe par une file intermédiaire, et le logiciel va chercher plutôt que de recevoir. Sinon le site devient une porte d'entrée.
Q.03Par quoi commencer ?
Par une seule information, en lecture seule, du logiciel vers le site. Peu risqué, visible tout de suite, et cela révèle la qualité réelle des données, qui est presque toujours moins bonne que prévu.
Q.04Faut-il modifier le logiciel métier ?
Non, et nous nous l'interdisons. Nous lisons ce qu'il produit et nous déposons ce qu'il attend. S'il faut le remplacer un jour, le raccordement se refait sans que vous ayez été enfermé.
Q.05Comment savoir que le raccordement fonctionne encore ?
En comptant ce qui arrive réellement, pas ce qui s'exécute. Un transfert renvoie un succès quand il a déplacé un fichier, même vide. Un compteur resté à zéro doit déclencher une alerte.

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